Les tribulations d’un témoin gênant devant le TGI de Créteil (suite)

Mes chers ami (e)s, et compatriotes,

En 2003, j’ai témoigné contre la discrimination raciste visant mon collègue métis franco-camerounais, Thierry Badjeck. En mai 2005, avec 2 autres collègues témoins des faits, nous avons dénoncés un concert d’infractions aux fins de l’évincer d’un poste de cadre.
 
DEPUIS, MA VIE EST UN ENFER DU FAIT DES AUTORITES ET DE RESEAUX OBSCURS
 
Je suis attrait par mon ancienne banque devant le TGI de Créteil où je ne peux me défendre faute d’avocat. C’est rien moins qu’une escroquerie au jugement qui se déroule sous nos yeux !
 
En dépit de la propagande je le dis à tous mes compatriotes, si vous êtes blanc (je parle bien sûr de la « race supposée »), et que vous êtes témoin d’une discrimination, ne témoignez surtout pas !
Oubliez ce que dit la loi, les sérénades de l’article L1132-3 du code du travail, de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008, le 225-1 du code pénal. Oubliez les postures des politiques qui ne se souviennent de vous, humbles citoyens, qu’à l’approche des élections pour s’attirer vos voix, hier Nicolas Sarkozy, aujourd’hui François Hollande, Manuel Valls, Christiane Taubira…
 
Ne témoignez pas !
Enfin… Ca dépend ! Si la victime est noire ne témoignez certainement pas ! Si elle est présente les caractères d’une autre ethnie ou d’une religion en particulier, vous pouvez au contraire témoigner. Vous aurez alors le soutien des associations comme SOS-Racisme, du ministère public, et même peut-être, la surprise de recevoir une décoration, sinon la visite des promoteurs de l’antiracisme à votre domicile.
Mes collègues et moi avons semble-t-il choisi la mauvaise « race » : un métis.
 
Depuis que j’ai témoigné, au sein de mon emploi :
J’ai été harcelé ; j’ai vu la suppression de mes primes ; avec mes 3 collègues, été licencié le 22 juin 2006 après 18 ans de bons et loyaux services pour avoir prétendument « refusé de déplacer mon bureau de quelques mètres dans le même bâtiment » ; nous avons certes été réintégrés par arrêt de la cour d’appel de Paris du 5 juillet 2007 après une lutte acharnée ; mais j’ai aussitôt été l’objet de nouvelles représailles et de tentatives de licenciement ; le 9 septembre 2008, j’ai obtenu mon reclassement loin de mes bourreaux après avoir saisi le conseil de prud’hommes de Paris de la poursuite de ces représailles ; en janvier 2009, j’ai  quasiment dû « arracher » un poste à mon employeur qui ne voulait pas me reclasser…
 
Depuis que j’ai témoigné, en dehors de mon emploi :
Curieusement, alors que je menais jusque-là une vie sans histoire, je n’arrête plus de rencontrer des problèmes avec divers organismes, notamment la CPAM, la CAF, l’UNEDIC…
Mon ex-conjointe, également employée de la société Aéroports de Paris comme moi, et mère de nos deux enfants, a décidé de notre séparation, non sans m’avoir répétitivement reproché de ne pas accepter les arrangements proposés par notre employeur pour me retirer de « l’affaire Badjeck »
 
C’est par elle que l’enfer continue :
Le 17 janvier 2012, alors que j’avais déclenché une médiation familiale pour sauver notre couple, que mon ex-compagne y participait, celle-ci déposait une plainte contre moi à mon insu pour « violences physiologiques entre conjoints » ;
Parallèlement et toujours à mon insu, elle fomentait des accusations particulièrement graves à mon endroit impliquant notre dernière fille qu’elle avait en outre inscrite à une pseudo consultation psychiatrique, toujours à mon insu. Dans quel but ? Accusations abjectes ? Aliénation parentale ?
Le 14 février 2012 à la demande de mon ex-compagne, le notaire évaluait le pavillon que nous possédons en indivision à 260.000 €. J’ai alors proposé à mon ex-compagne de lui laisser la jouissance du bien commun et que je m’installe dans un appartement des environ, ce dans l’intérêt de nos enfants, ce qui avait l’avantage d’écarter le problème de garde. Je lui ai donc proposé de racheter ma part quitte à étaler ce remboursement dans le temps. Elle a refusé. Je lui ai donc proposé de racheter sa part. Elle a également refusé exigeant plus de 300.000€ pour le bien, façon de m’empêcher de suivre. En revanche elle n’a rien entrepris de concret pour vendre le bien à ce prix-là.
Elle ne cherchait donc pas à le vendre…
En mars 2012 toujours à mon insu, mon ex-compagne décidait de s’installer à 55 km du domicile familial, dans un appartement F4 en location auquel elle a eu accès grâce à notre employeur.
Le 11 juillet 2012, elle m’assignait devant le juge aux affaires familiales pour, au soutien de la plainte déposée à mon insu le 12 janvier 2012, obtenir une pension alimentaire et la garde de nos deux enfants. C’est à ce moment que j’ai découvert l’existence de cette plainte.
Le 28 mai 2012 à ma demande, le notaire écrivait à mon ex-conjointe  afin de lui proposer que je rachète le bien indivis. Là encore, aucune réponse.
Le 14 juin 2012, mon conseil écrit à madame pour mettre en place une garde alternée et le souhait que je rachète sa part. Toujours aucune réponse.
Le 24 juin 2012, j’avise la BICS de Milly la foret, banque créancière du crédit immobilier consenti pour acquérir le bien indivis, des difficultés qui pourraient intervenir. Y était domicilié, le compte joint où étaient prélevées les mensualités de remboursement du prêt immobilier. Pour prévenir toute difficulté, je fais établir par une simulation de financement d’un crédit de relais pour lequel elle me donnerait initialement un accord de principe. Curieusement, la BICS se rétractera en suite.
Plus curieusement encore, sans jamais réagir, la BICS laissera mon ex-conjointe organiser son insolvabilité en se désolidarisant du compte joint, alors que l’obligation d’y verser nos salaires était attachée au crédit immobilier ; elle procèdera à des manipulations d’écritures comptables sur ledit compte pour précipiter la situation débitrice qui lui ouvrait de me dénoncer à la Banque de France. Ce qu’elle a fait le 14 Mai 2013.
M’ayant ainsi privé de toute alternative alors que la créance restant due est de moins de 70.000 € soit un peu plus du ¼ de la valeur actuelle du bien autour de 260.000 € ; que je suis solvable pour deux et que je me suis proposé à deux reprises de me substituer à mon ex-conjointe défaillante, la BICS a fait la preuve qu’elle ne poursuivait pas le remboursement de sa dette mais l’entretien de mes ennuis.
Pourquoi au juste ? Quelle est cette banque en France qui refuserait l’opportunité de se voir rembourser ?
Le 22 Octobre 2013, la société caution de la BICS nous a donc assignés, devant le TGI de Créteil pour se voir rembourser la somme de 68000 €.
Le 27 Janvier 2014, elle a procédé à l’inscription de l’hypothèque provisoire sur le pavillon objet de la créance, ce qui lui permettrait, le cas échéant, de saisir le bien et de se faire rembourser.
Or la société de caution aurait dû, à peine de caducité, inscrire l’hypothèque, et ensuite seulement et sur la base de ce titre provisoire, saisir le TGI pour solliciter une hypothèque définitive. Quiconque, et même moi qui n’ai pas le bac, comprend donc la saisine de la caution est caduque !
Or encore, en vertu de l’article 44 du code de procédure civile, la société de caution aurait dû saisir le TGI d’Evry et non celui de Créteil. Pourquoi alors Créteil ? Des spécialistes de la saisie immobilière comme la caution de la BICS ne peuvent avoir commis une telle erreur qui s’ajoute à celle de l’hypothèque. J’en déduis à bon droit que cette saisine a été faite à dessein.
Or enfin, il s’avère que Créteil est cette juridiction où nos droits sont copieusement bafoués depuis que nous avons dénoncé la discrimination visant Thierry Badjeck. Et comme me l’a dit ma seconde avocate que j’avais trouvée à 800 KM (quand même), je suis l’objet de « la malveillance des obédiences qui sont contre vous » ; ou encore, « Les obédiences qu’ils veulent qu’on vous juge à Créteil et bien ils utilisent les articles de droits »
Quelles obédiences au juste ? Et quelles lois ? Je croyais vivre en République !
 
Surtout, ne témoignez plus pour un noir !
Pire, malgré de nombreuses démarches, je ne trouve pas d’avocat dans le ressort du TGI de Créteil qui accepte de  me défendre conformément à mes vœux et à mes droits, à savoir :
1)      soulever l’incompétence du TGI de Créteil pour connaître d’un litige portant sur un droit réel immobilier sur la commune d’Oncy Sur Ecole, moyen d’ordre public,
2)      soulever l’irrecevabilité de la demanderesse à l’instance dès lors qu’elle dépourvue de titre valable, celui dont elle se prévaut étant caduque.
C’est pourtant simple et clair. Et cela ne souffre d’aucune difficulté sauf si…
Plusieurs avocats m’ont fait les poches en tentant de m’entraîner dans un conflit d’honoraires pour me distraire et m’épuiser psychologiquement et financièrement. La dernière que j’avais trouvée à 800 km d’ici, m’a lâché juste après avoir été en contact avec la précédente. Sans justifier valablement de son revirement et alors que jusque-là elle était entièrement d’accord avec ma lecture juridique des faits en cause, elle a changé d’avis. Je vous en parlerai également preuves à l’appui.
A deux reprises, j’ai écrit à M. le Bâtonnier du barreau de Créteil afin qu’il désigne un avocat d’office à mes frais qui se conforme au mandat que je lui fixe. Pas de réponse à ce jour.
Aux mêmes fins, j’ai sollicité l’aide juridictionnelle au titre de l’article 3 de la loi du n° 91-647 du 10 juillet 1991, en précisant que je rémunérerai moi-même l’avocat désigné. Après des péripéties grotesques de la part du greffe recueillant les requêtes à ce titre, et dont je vous parlerai la prochaine fois, par décision du 19 Septembre 2014, le bureau d’aide juridictionnelle a rejeté ma demande au titre de l’article 6…  (Conditions de ressources).
Or ma demande était fondée sur l’article 3 (intérêt de la justice) ! Prenez-nous pour des idiots !
Or encore je ne peux pas me défendre seul devant le TGI où la représentation est obligatoire. Je suis donc victime d’un déni de justice en raison de l’obstacle posé par le système judiciaire français qui oblige à recourir à des intermédiaires.
J’ai écrit à Mme le Procureur du TGI de Créteil au titre de l’article 40 du code de procédure pénal, pour l’aviser de l’escroquerie au jugement en cours dans son ressort.
Le  11 Octobre 2014, Mme le procureur m’a répondu que pour suite à ma plainte contre l’un de mes anciens avocats, les parquets ne seraient pas compétents pour connaître d’une escroquerie au jugement. Elle a également laissé planer un doute sur ce délit dans la mesure où l’affaire ne serait pas encore jugée.
Je ne sais cependant pas comment interpréter une telle défausse puisque l’article 313-1 figure bien au code pénal et nulle part ailleurs. Qu’il s’agit donc bien d’une matière de sa compétence.
J’ajoute que je n’ai pas porté plainte contre mon ancien avocat, cela viendra peut-être, mais que comme exposé ci-avant, j’ai saisi le procureur d’une escroquerie en cours de consommation, en référence aux obligations faites à l’article 40 susvisé. D’autant qu’en matière de répression du délit d’escroquerie au jugement, celui-ci est consommée dès sa tentative.
A ce jour, puisque je suis sans avocat, je suis sans aucune nouvelle de l’affaire devant le TGI de Créteil qui était rappelée le 9 octobre 2014.
Je vous parlerai prochainement, preuves à l’appui, de l’escroquerie au jugement et des détails de cette affaire.

 

Surtout, ne témoignez plus pour un noir !


ah, voici une bonne nouvelle


je vais suivre de très prêt cette annonce et voir si elle est suivie d’effet

le juge de cours la d’appel de Paris M.DEPOMMIER lui, refuse toujours depuis 2009 d’ouvrir une enquête dans notre affaire,d’ailleurs il nous refus tous, sommations, enquêtes, alors comment voulez vous lutter contre le racisme

surtout quand année après année il reporte le procès et ce sans motif

voici ce qu’il viole, et en parfaite connaissance guide_art_6_fra

car en ce qui concerne l’affaire des 4contreadp (depuis 2006) oui oui, la justice française ne nous fait aucun cadeau.

alors cette annonce de notre premier ministre,

intox ou réalité
toute forme de racisme doit être bannie

à tous niveaux

Merci M.le premier ministre

co


La justice des citoyens n’existe pas

Français réveillez vous, la justice n’existe pas pour les citoyens, preuve en est l’affaire des 4contreADP

la justice est à disposition des institutions qui nous gouvernent ce afin d’être lavé de leur excès ou violation des lois, toutes leurs affaires finissent ou finirons en non-lieu

et pour manipuler les gens un coup de pouce des médias pour faire avaler la supercherie n’est pas de refus.

les citoyens français n’ont aucun droit, AUCUN

et si l’envie de vous lever vous prend, alors la mise à mort sociale est programmée et si vous l’ouvrez un peut trop c’est la mort tout cours (accident ou autre)

Mais surtout, restez zen.

 

deni de justice facebook2

 SOUVENEZ VOUS, EN 2012 LE JUGE DEPOMMIER ME RENVOYAIT MA BANDE AUDIO AUTHENTIFIE PAR UN HUISSIER

VOUS SAVEZ CELLE QUI DIT  DE LA PARS DE DRH  « OUI M.BADJECK, VOUS ÊTES LE PROBLÈME »

DIABLE C’EST UNE PIÈCE CAPITALE (du moins pour nous, mais catastrophique pour l’employeur)
retour à l'envoyeur

depuis mon témoignage j ai été accusé de:

PEDOPHILE (enquête sociale de MARS 2012 qui conclue, il n’y a pas danger pour les enfants)

VIOLENT (plainte de madame, qui rappelons est salarié ADP)

OCTROY D’UN APPARTEMENT LOCATIF ADP A MON EX ALORS QU’ELLE EST PROPRIETAIRE

SÉPARATION DE LA FRATRIE (eh oui l’appart est à 60KMS du bien familial)

RACISTE

SUPPRESSION DES  ALLOCATIONS FAMILIALE

FALSIFICATION DU COMPTE BANCAIRE EN COMMUN AVEC MON EX (saisie de mon pavillon en cours)

RETRAIT DE MON BADGE POUR TRAVAILLER

MISE AU PLACARD SUR MON LIEU DE TRAVAIL

SUIVI DE MES ENFANTS PAR DES FAUX PÉDOPSYCHIATRES A MON INSU

 

 


TGI CRÉTEIL ÇA BOUGE

Réaction suite à des commentaires de soutien sur Facebook

comme le dit ma maman sur Facebook tout est vrai d ailleurs les choses bouges mon avocat m a écrit hier et franchement le foutage de gueule est terrible,
Maintenant on me parle de saisie et vente aux enchères alors que je suis solvable
Mais le mot d ordre des réseaux est donné à toutes les banques « refusez tout prêts A m.schaffuser afin qu on lui pique sont bien » à lui et ses 2 enfants, en France il n y a rien tout est magouille maintenant je sais que l affaire des 4 contre adp est bien derrière cette procédure
Et apparemment il vont chercher a camoufler ce qu il ont fait
Comme dit sur mon blog « temoingenants.wordpress.com »
Je vais vous mettre en ligne les écris et faire le procès en parallèle

Vous verrez, ce pays et sa justice sont une honte
Il n hésite pas à tuer des familles (françaises) pour cacher ce qu il m ont fait
Alors français levez vous,plus nous serons nombreux plus nous pourrons les contrer
Tous au procès le 15 mai2014 à 9h cours d appel de Paris
Oui
La plainte de mon ex
La banque
Le retrait de mon badge
Ma garde à vue et tout le reste depuis 3 ans est lier à l affaire des 4 contre ADP

FAITE CIRCULEZ AU MAXIMUM


TGI CRÉTEIL suite des pressions ou intimidations ou représailles

Bonjour
Comme dit précédemment les pressions vont de toutes parts
Ne témoignez jamais sinon c est la descente aux enfers assuré
Mais bon le pays des droits de l homme ne me l a pas vendu comme cela tout le temps de mon éducation
La vérité c est le contraire

Enfin, donc ma banque ou ex banque ma assigne au TGI afin de récupérer sont argent sur le dit crédit de ma maison que mon ex compagne (salarié ADP et dépositaire de la plainte à mon insu en janvier 2012 mais bon l employeur lui a donné un confortable appartement tout neuf alors qu elle était propriétaire ) ne paie plus depuis plus 1 an

Pour sortir de cette situation et ainsi protéger mes enfants en leur laissant un bien (avant qu il m arrive quelque chose)j ai donc proposé à plusieurs reprise de racheter le bien
Mais rien aucune réponse concrète un coup oui un coup non, sans parler des courriers qui disparaissent adressés justement au notaire.

Donc afin de régler au créancier sont du je lui propose de me substituer à la partie défaillante et de tout lui régler via une offre de crédit fait justement part ma banque (oui,oui le 25 juin 2012 et le 15 septembre 2012)
Elle donne pas suite!
Je récidive le 15 avril 2013
Puis le 3 juillet 2013
Rien, aucunes réponse à mes recommander avec accusé réception
Mais fichage au FICP donc je peux plus emprunter pour régler la dette qui me demande de rembourser

Trop fort

Et la surprise en date du 22 octobre 2013 ma banque m assigné au TGI DE CRÉTEIL (alors que j habite l Essonne)

Au motif que je cite
« Toutes réclamations amiables étant demeurés vaines »
« Par lettre recommandée avec accuse réception du 2 juillet,M.Schaffuser n a proposé aucune solution concrète afin de solder la créance « 

Il sont vraiment très fort

Ceci est une petite partie bien sur, je mettrais bientôt en ligne les échanges de correspondances, mais ce dont je suis sur c est que cette procédure « abusive » ne sert pas a ce qu un créance retrouve son argent mais uniquement à des fin de me nuire.

Mais pour qui?
Y a t il un lien avec l affaire des 4 contre ADP?
Pourquoi Créteil ?
Alors que dans le même temps justement le préfet de Créteil ne me donne pas mon badge pour travailler et reste sourd à mes 2 courriers recommandés

Créteil aussi ou notre plainte pour vols a été classée sans suite alors que l employeur (mme choquet) avoue avoir ouvert nos armoires sans notre présence
Messieurs les politiques, juges, banquiers, avocats, ect…. quand allez vous vraiment donner une vrai justice  » au nom du peuple français  » et arrêter de vouloir condamné des témoins simplement parcequ’il faut en faire un exemple pour pas que cela ne se reproduise plus.

Soyez rassurez je marche dans votre sens j ai bien compris la leçon

Alors citoyens
NE TÉMOIGNEZ JAMAIS


2013 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2013 de ce blog.

En voici un extrait :

Un métro New-Yorkais contient 1.200 personnes. Ce blog a été visité 4  300 fois en 2013. S’il était un métro New-Yorkais, il faudrait faire 4 voyages pour les déplacer tous.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.


les représailles de crapuleries

Bonsoir a tous

Souvenez vous de mon article concernant la CAF de l’Essonne

https://www.facebook.com/tschaffuser#

Comme promis voici la suite

Et bien figurez vous que la dame que j’avais eu au téléphone à l’antenne d’étampes et bien elle n’a pas voulu de mon courrier, oui l’affaire pue.

Il est même spécifié par la poste que la personne est inconnue à cette adresse (vraiment ils sont trop fort.

Ce qui est comique c’est le texte dans le carré manuscrit où il est dit à adresser à la CAF à EVRY

Mais si vous n’ouvrer pas mon courrier comment savez vous que c’est pour EVRY ?

Mieux vous auriez vue que j’avais écris à EVRY et que l’antenne d’étampe c’était une copie.

Mais comme dit dans la lettre ce contrôle venais 4 jours après que j’ai écris a mon employeur (oui celui même ou je suis en procès depuis 10 ans) concernant un supplément familiale, les réseaux existent bien et uniquement pour nuire au citoyens et salarié.

Petite précision importante la dame d’étampes m’a bien confirmée que parent isolé avec 1 enfant = pas d’alloc

Donc il suffit qu’un juge sépare une fratrie et hop plus d’alloc, mais pourtant j’ai reconnu les deux et mon autorité parentale aussi, il est pas beau mon pays comment faire des économies.

20131218-retourCAFsansnom.pdf

Suite bientôt

 


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