Pour prendre acte

3 mois, cela fait 3 mois que je subis dans l’entreprise ainsi qu’à l’extérieur les foudres de représailles avec la plus grande violence jamais faite en 12 ans de procédure, et ce malgré le décès de l’un de nous 4 en date du 31 juillet 2015.

Hier 3 décembre, me rendent au travail je me suis endormie au volant de mon véhicule, satanés médicaments qui m’aident a trouvés le sommeil du à cette violence subit, mais heureusement le choc contre un 38 tonnes ma réveillé, j’étais bien dans le monde réel; ouf.(enfin pour moi)

12 ans de maltraitance quotidienne ou seule cette infamie est l’unique responsable de se qui m’arrive, affaire qui a débordé sur ma vie privée par des manipulations et principalement mes enfants, sans parler de cette banque et TGI qui fille un coup de main pour me faire pression.

Alors pour prendre acte, si quelque chose devait m’arriver seul cette sordide affaire en sera le responsable et rien d’autre, je compte bien sur, sur ma famille, amis, enfants, facebooker, associations, pour poursuivre l’action citoyenne que j’ai fait en 2005 avec mes deux collègues afin de soutenir un métis discriminé au pays des droits de l’homme.

suis-je passé de témoinsgénants à témoinsàéliminer

A bon entendeur

 

 


L’infamie continue

Comme dit dans le titre, l’infamie continue ainsi que les violences psychologiques sur les témoins.

Donc petit récit de ce qui s’est passé ces derniers temps.

 

L’affaire ADP :

une audience de mise en état de l’instruction à eu lieu le 12 novembre 2015 à 13h30, eh bien figurer vous que le magistrat présente ce jour-là n’était ni plus ni moins que Mme CARVOIS juge récusé depuis le 9 avril 2015 !!!

Euh comment un juge récusé peut convoquer des parties à une mise en état tout en reconnaissant le jour même qu’elle ne peut pas juger cette affaire.

Après la remarque « tiens ils sont tous là », la mise en état était repoussée au 10 décembre 2015 à 9h.

Étrange.

 

Mon pavillon :

Idem une énième audience de mise en état a eu lieu le 22 octobre 2015 malgré mes envoies en RAR à

-Mme Becache, procureur près du TGI de Créteil RAR 1A 117 889 8835 0

– Les magistrats de la 3e section                                 RAR 1A 102 798 7191 1

– M. Boré, Batonnier du val de marne                     RAR 1a 117 889 8836 7

-M.Rosati, président du TGI de Créteil                     RAR 1A 102 798 7189 8

-Maitre R… Avocat de la BICS                                     RAR 1A 117 889 8837 4

-Maitre O… Avocat à Toulouse                                     RAR 1A 117 889 8834 3

-Maitre A…. Avocat Paris voir ça lettre ICI             RAR 1A 117 714 5268 4

-Maitre Benson… Avocat pénaliste                           RAR 1A 117 714 5272 1

 

Ce dernier d’ailleurs que j ai payé 2000€ en juin 2015 afin de poursuivre la banque au pénal à tout simplement disparus et ne répond a aucuns de mes emails du 5 octobre et 24 octobre, sont dernier message était cela

 

« Monsieur,

 J’accuse réception de votre courriel et vous indique que je vous ferai parvenir prochainement

( en septembre ) le projet de citation directe que j’envisage de faire délivrer à la Banque Populaire

dans votre intérêt. « 

 

Depuis plus rien, édifiant.

Et toujours aucune réponse à la liste des courriers ci dessus envoyés le 12 octobre 2015, pas plus sur ce qui s’est dit le 22 Octobre, mon sort est-il jeté ?

 

 

 

 

 

 

 


Mon pavillon, à quoi joue le TGI de créteil

Quand je vous dit que cette procédure est uniquement pour me nuire.

Voir courriers d’un avocat suite à mes recommandés

tgi_creteil_wordpress11102015 Pages de tgi_creteil_wordpress11102015

Malgré toutes mes propositions et solutions que j ai proposé depuis 2013 rien?

Je suis face à une banque qui apparemment ne veut pas de sont argent, alors pour qui œuvre t-elle?


Didier

DSCN1452-2

1962 – 2015


Message d’un corbeau reçu aujourd’hui

que ce passe-t-il chez ADP, 10 Ans après les faits, et Thierry badjeck lui toujours dehors malgré une décision de la CA (7 juillet 2007) et de la Cassation (29 janvier 2009)
mais Mme Choquet n’est que la 1re marche d’une grande échelle

message reçu ce jour:

« il semblerait que madame Fabienne CHOQUET ne fasse plus partie de l’entreprise aujourd’hui…..quelle aurait été remerciée!!!!!!alors qu’elle n’est pas en age de faire valoir ses droits à la retraite…..

les tête vont elles commencer à tomber? y a t il d’autres affaires??? comment une cadre supérieure DRH se fait elle virer?
ceci dit madame BENET Catherine, actuelle directrice des ressources humaines à ADP a bien été récemment condamnée pour délit d’entrave et continue cependant à représenter ADP et sa responsabilité sociétale!!!!! »


Lien entre mon pavillon et l’affaire adp ?

Souvenez-vous des articles sur mon pavillon et mes déboires au TGI de Créteil.

ICI

souvenez-vous le procès du 9 avril voir ici le CR et principalement le juge Carvois

ICI

Alors ma question en voyant cette photo.
Est-ce un hasard

 

creteil

Comme l’a dit ma seconde avocate de Toulouse, « les obédiences sont contre vous »

Le 3e avocat que j’avais mandaté afin de faire valoir mes droits dans le bon tribunal, et bien a disparu aussi malgré mes relances, et ce depuis le 18 décembre 2014.

Elle est pas belle notre justice

Suite bientot.

 

 

 


CR du procès du 9 Avril 2015 – article Louis Delgres via Facebook

Brèves du procés du 09 avril 2015 à la cour d’appel de Paris, les4contreADP/ negophobie

Me LANCE Alexandra, avocat d’Aéroports de Paris,emboîtant le pas de Mme CAVROIS Marie-Luce, la nouvelle présidente du Pôle 6-11de la Cour d’appel de Paris, était venue demander la radiation de l’affairealors que depuis 9 ans, les salariés réclament en vain une enquête préalablesur les preuves de la discrimination et des harcèlements invoqués dérobées parles dirigeants d’Aéroports de Paris, sinon sous leur empire.

Ce déni n’est pas prêt d’arriver dans la mesure où laPrésidente de la cour d’appel doit désormais faire face à une récusationdiligentée in extremis par Thierry BADJECK à l’ouverture de l’audience. Ils’avère en effet que Mme CAVROIS n’est autre que l’ancienne directrice desaffaires juridiques de la HALDE (Haute autorité de lutte contre lesdiscriminations), aujourd’hui dissoute. En tant que telle, elle a donc eu àconnaître du litige qui oppose les salariés à Aéroports de Paris puisque ledéputé Lionnel LUCA en avait saisi la HALDE le 23 janvier 2007. Or après avoirexercé de multiples pressions sur Thierry BADJECK plutôt que le soutenir commec’était sa mission, sous la férule de M. SCHWEITZER Louis, (président), et deM. DUBOURDIEU Jean-Marc (directeur), la HALDE a délivré à Aéroports de Paris uncertificat tendant à dire qu’après enquête, il n’y aurait pas lieu àdiscrimination dans cette affaire.

Or le fait est que la HALDE n’a jamais menée le moindrecommencement d’enquête dans cette affaire et que le faux délivré à Aéroports deParis par le frère Louis SCHWEITZER visait à secourir le frangin Pierre GRAFFempêtré dans une infamie raciste. Or encore, requise en 2009 par ThierryBADJECK pour se voir communiquer l’entier dossier de l’enquête que la HALDEprétend avoir menée en l’espèce, Mme CAVROIS a imaginé lui retourner les piècesqu’il avait transmises à la HALDE au soutien de la discrimination qu’ilinvoque. Aucune trace d’enquête donc puisque celle-ci n’a pas eu lieu. Commentalors justifier le faux délivré à Aéroports de Paris par la direction desaffaires juridiques? Comment Mme CAVROIS a-t-elle pu prétendre juger cetteaffaire ? Est-ce un hasard si elle se trouve dans cette position ? Etpourquoi le premier acte qu’elle a posé dans cette affaire c’est d’obliger lessalariés à se défendre en l’état, pieds et poings liés, dépouillés des preuvesdes faits qu’ils invoquent au moyen de vols au lieu d’ordonner l’enquête qui s’impose ?Ce matin, Mme CAVROIS a paru découvrir cette affaire à l’évocation faite parThiery BADJECK. Elle a dû se rendre à l’évidence des actes qu’elle a elle-même signéslorsque l’intéressé l’a priée de se reporter aux pièces 32 et 34 : »ah oui, c’est bien ma signature ». Murmure dans la salle…

Mme CAVROIS ne peut donc pas juger cette affaire deux fois, surtoutaprès le faux délivré par le service des affaires juridiques qu’elle dirigeait,et la rétention de pièces dont elle s’est rendue personnellement responsable.Résultat, l’affaire a été renvoyée à l’année prochaine pour permettre à MmeARENS, première présidente de statuer sur le coup de force de Thierry BADJECK.Me LANCE qui prétendait mépriser l’intelligence de la proie de ses clients n’apu cacher son agacement. Les soutiens des salariés venus en nombre eux étaientravi.

Un élément nouveau et de taille : tout le monde, ycompris la Cour, a été surpris de la présence du Ministère public lors desdébats. C’est extrêmement rare en matière prud’homale. Peut-être le signe dansles milieux autorisés de la fin de la récréation pour la clique qui viole lesdroits des salariés dans un huis-clos depuis toutes ces années.

Enfin, une apparition a eu son effet pour finir de rider MeLANCE pour le reste de l’audience, l’apparition aux côtés des salariés pour les assister de Me Sanjay MIRABEAU. Malgré la complaisance des magistrats, leconseil d’Aéroports de Paris ne s’en sortait déjà pas face à Thierry BADJECKqui se battait à mains nues pour se défendre en droit et défendre ses collèguestémoins solidaires, elle a du souci à se faire avec un contradicteur aussitalentueux.

Ces signes favorables sont-ils annonciateurs du début de lafin du calvaire ? On reste vigilants !


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