10 ans

Bonjour à tous,
30 janvier 2006, cela fait 10 ans que la victime et ses témoins ont saisi la justice d’une discrimination et de harcèlements consécutifs en déposant une plainte devant le Conseil de Prud’hommes de Paris.
Si le Conseil de Prud’hommes de Paris a condamné l’entreprise en date du 5 février 2008, pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et non-respect de la procédure applicable en matière de droit de retrait, ainsi qu’au paiement de dommages et intérêts aux salariés, ceux-ci ont en revanche été intégralement débouté sur la discrimination et les harcèlements invoqués malgré les preuves accablantes, et même, en dépit de la soustraction de l’essentiel des preuves de l’espèce enfermées dans nos domaines protégés, par certaines personnes au sein de l’entreprise, parallèlement à nos licenciements.
Exemple : le rectificatif éloquent en date du 16 juin 2005, de M. DUVAL Richard, secrétaire général du syndicat CGT, au compte-rendu tronqué de la direction du 14 juin 2005, qui entendait déjà occulter l’objet du des débat et la nature de la contestation. M. DUVAL a en effet tenu à mentionner que : « d’où je vous faisais observer qu’il s’agissait dans ce cas d’une discrimination »
Autres exemples à travers :
Les témoignages des agents « il (M. BADJECK) n’a pas le bon profil » ; « le poste n’est pas pour les blacks »…
Des enveloppes de licenciement timbrées à l’effigie de l’abolition de l’esclavage pour la victime métisse, et l’illustre Spirou (groom) pour les témoins :

timbre nergro

timbre-spirou
Le courrier du conseil des salariés en date du 5 septembre 2005, avertissant le DRH comme suit : « A défaut, j’ai reçu instruction de porter cette affaire sur le plan judiciaire et ne manquerai pas d’invoquer les dispositions prévues par les articles L 122- 45 (discrimination) et 46 (harcèlement) du Code du Travail »
Entres autres…
Or pour des professionnel de la justice, le Conseil de Prud’hommes n’a pas craint d’énoncer à plusieurs reprises aux motifs du jugement, « Que les demandeurs ne rapportent pas la preuve » des faits invoqués, alors que le régime probatoire en matière de discrimination a été aménagé en faveur de la victime ; qu’au titre de l’article 122-45 du code du travail en effet (nouv. L.1134-1), le salarié n’est en aucun cas tenu d’apporter la preuve des faits ; que de seules présomptions lui sont exigées et suffisent à renverser efficacement la preuve contraire et objective sur l’employeur. En effet, depuis la loi du 16 novembre 2001, en présence d’une présomption de discrimination, c’est à l’employeur accusé de discrimination de prouver que sa décision n’est pas fondée sur un motif discriminatoire. Ce régime est plus favorable à la partie demanderesse qui se heurtait jusqu’alors à l’obligation de la preuve. Les magistrats du Conseil de Prud’hommes ont jugé comme si cette loi n’existait pas. Parce qu’ils n’en ont que faire et ne risquent aucune sanction en consacrant l’ordre raciste qui sévit en France, cet « Apartheid » (dixit M. VALLS) dénoncé par tous les politiques mais qu’aucun ne veut l’affronter lorsqu’il se manifeste concrètement
Et depuis l’appel interjeté par toutes les parties contre ce jugement, le procès n’a toujours pas lieu. L’affaire n’est toujours pas en état d’être jugée équitablement. La cour a procédé à de multiples reports en faveur de l’employeur, lui a accordé tout ce qu’il a réclamé, sans jamais prendre une seule mesure en faveur des salariés telle que l’enquête sollicitée en raison objective des preuves de l’espèce que l’employeur a dérobées, malgré nos les sommations à ce jour sans réponse, le vol de nos effets personnel, l’effacement de nos données informatiques etc., alors même que les faits ne sont pas niés, qu’au contraire, l’employeur revendique d’avoir agi ainsi à bon droit…
En 10 ans les plus grosses pertes viennent malheureusement sur les trois témoins
– mise au placard dans l’entreprise
– carrière bloquée
– retrait de badge professionnel par le préfet
– atteinte à la santé
– séparation de couple et séparation de la fratrie
– représailles via les administrations de l’Etat
– plainte de conjoint où en parallèle ADP donnera un appartement à cette dernière (des questions sont à se poser)
– pressions sur les biens personnels (tentative de faire main-basse sur mon pavillon)
– …/…
La liste pourrait être longue, mais le plus dur a été le décès d’un des témoins dans des circonstances troublantes.

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Comme nous pouvons le constater, l’égalité des citoyens devant la justice n’existe pas. Elle est réservée à une élite afin de se « laver » de leurs sales affaires aux yeux du public. Car si la justice avait fait son travail dans cette affaire conformément aux garanties du procès équitable par l‘article 6 § 1 de la Convention européenne des droits de l’homme, ces faits ne seraient pas impunis à ce jour.
La justice viole les citoyens et ceci en parfaite connaissance de cause, car nul ne fera croire à quiconque que les magistrats ignorent les droits invoqués, en particulier, le régime probatoire de l’article L.122-45 du code du travail.

La justice en France est donc loin, très loin d’être rendue AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS.
Si tel était le cas, les juges ne seraient pas souverains y compris contre les faits constants. En effet, la souveraineté des juges relève d’une appréciation personnelle et non d’une circonstance en rapport avec les faits et au regard des textes de lois…
Alors qui la justice cherche-t-elle à protéger dans cette affaire ? L’honneur d’une entreprise gérée par des dirigeants placés par l’Etat, confondue dans des faits de discrimination, la main dans le sac ? Un système qui ne marche que dans un sens ? Un système qui fait croire à la soi-disant séparation des pouvoirs alors qu’il n’en est rien ? Une bagarre de clans ? Le racisme réel envers une population plutôt qu’une autre ? Pourquoi une telle supercherie au « pays des droit de l’homme »?

10 ans de procédure pour une version officielle de licenciement pour avoir « refusé de déménager de quelques mètres dans le même bâtiment… » Non mesdames et messieurs de la justice vous n’êtes pas crédibles aux yeux des citoyens et l’heure de rendre des comptes aura un jour lieu.
Suite de cette mascarade, le 23 Février 2016 à 9H

 

suite le 23 Février 2016 à 9h

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Pour prendre acte

3 mois, cela fait 3 mois que je subis dans l’entreprise ainsi qu’à l’extérieur les foudres de représailles avec la plus grande violence jamais faite en 12 ans de procédure, et ce malgré le décès de l’un de nous 4 en date du 31 juillet 2015.

Hier 3 décembre, me rendent au travail je me suis endormie au volant de mon véhicule, satanés médicaments qui m’aident a trouvés le sommeil du à cette violence subit, mais heureusement le choc contre un 38 tonnes ma réveillé, j’étais bien dans le monde réel; ouf.(enfin pour moi)

12 ans de maltraitance quotidienne ou seule cette infamie est l’unique responsable de se qui m’arrive, affaire qui a débordé sur ma vie privée par des manipulations et principalement mes enfants, sans parler de cette banque et TGI qui fille un coup de main pour me faire pression.

Alors pour prendre acte, si quelque chose devait m’arriver seul cette sordide affaire en sera le responsable et rien d’autre, je compte bien sur, sur ma famille, amis, enfants, facebooker, associations, pour poursuivre l’action citoyenne que j’ai fait en 2005 avec mes deux collègues afin de soutenir un métis discriminé au pays des droits de l’homme.

suis-je passé de témoinsgénants à témoinsàéliminer

A bon entendeur

 

 


L’infamie continue

Comme dit dans le titre, l’infamie continue ainsi que les violences psychologiques sur les témoins.

Donc petit récit de ce qui s’est passé ces derniers temps.

 

L’affaire ADP :

une audience de mise en état de l’instruction à eu lieu le 12 novembre 2015 à 13h30, eh bien figurer vous que le magistrat présente ce jour-là n’était ni plus ni moins que Mme CARVOIS juge récusé depuis le 9 avril 2015 !!!

Euh comment un juge récusé peut convoquer des parties à une mise en état tout en reconnaissant le jour même qu’elle ne peut pas juger cette affaire.

Après la remarque « tiens ils sont tous là », la mise en état était repoussée au 10 décembre 2015 à 9h.

Étrange.

 

Mon pavillon :

Idem une énième audience de mise en état a eu lieu le 22 octobre 2015 malgré mes envoies en RAR à

-Mme Becache, procureur près du TGI de Créteil RAR 1A 117 889 8835 0

– Les magistrats de la 3e section                                 RAR 1A 102 798 7191 1

– M. Boré, Batonnier du val de marne                     RAR 1a 117 889 8836 7

-M.Rosati, président du TGI de Créteil                     RAR 1A 102 798 7189 8

-Maitre R… Avocat de la BICS                                     RAR 1A 117 889 8837 4

-Maitre O… Avocat à Toulouse                                     RAR 1A 117 889 8834 3

-Maitre A…. Avocat Paris voir ça lettre ICI             RAR 1A 117 714 5268 4

-Maitre Benson… Avocat pénaliste                           RAR 1A 117 714 5272 1

 

Ce dernier d’ailleurs que j ai payé 2000€ en juin 2015 afin de poursuivre la banque au pénal à tout simplement disparus et ne répond a aucuns de mes emails du 5 octobre et 24 octobre, sont dernier message était cela

 

« Monsieur,

 J’accuse réception de votre courriel et vous indique que je vous ferai parvenir prochainement

( en septembre ) le projet de citation directe que j’envisage de faire délivrer à la Banque Populaire

dans votre intérêt. « 

 

Depuis plus rien, édifiant.

Et toujours aucune réponse à la liste des courriers ci dessus envoyés le 12 octobre 2015, pas plus sur ce qui s’est dit le 22 Octobre, mon sort est-il jeté ?

 

 

 

 

 

 

 


Mon pavillon, à quoi joue le TGI de créteil

Quand je vous dit que cette procédure est uniquement pour me nuire.

Voir courriers d’un avocat suite à mes recommandés

tgi_creteil_wordpress11102015 Pages de tgi_creteil_wordpress11102015

Malgré toutes mes propositions et solutions que j ai proposé depuis 2013 rien?

Je suis face à une banque qui apparemment ne veut pas de sont argent, alors pour qui œuvre t-elle?


Didier

DSCN1452-2

1962 – 2015


Message d’un corbeau reçu aujourd’hui

que ce passe-t-il chez ADP, 10 Ans après les faits, et Thierry badjeck lui toujours dehors malgré une décision de la CA (7 juillet 2007) et de la Cassation (29 janvier 2009)
mais Mme Choquet n’est que la 1re marche d’une grande échelle

message reçu ce jour:

« il semblerait que madame Fabienne CHOQUET ne fasse plus partie de l’entreprise aujourd’hui…..quelle aurait été remerciée!!!!!!alors qu’elle n’est pas en age de faire valoir ses droits à la retraite…..

les tête vont elles commencer à tomber? y a t il d’autres affaires??? comment une cadre supérieure DRH se fait elle virer?
ceci dit madame BENET Catherine, actuelle directrice des ressources humaines à ADP a bien été récemment condamnée pour délit d’entrave et continue cependant à représenter ADP et sa responsabilité sociétale!!!!! »


Lien entre mon pavillon et l’affaire adp ?

Souvenez-vous des articles sur mon pavillon et mes déboires au TGI de Créteil.

ICI

souvenez-vous le procès du 9 avril voir ici le CR et principalement le juge Carvois

ICI

Alors ma question en voyant cette photo.
Est-ce un hasard

 

creteil

Comme l’a dit ma seconde avocate de Toulouse, « les obédiences sont contre vous »

Le 3e avocat que j’avais mandaté afin de faire valoir mes droits dans le bon tribunal, et bien a disparu aussi malgré mes relances, et ce depuis le 18 décembre 2014.

Elle est pas belle notre justice

Suite bientot.

 

 

 


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